Découvrez l’évolution de l’Île-des-Sœurs

Ile-des-Soeurs

L’Île-des-Sœurs, est située aux abords du fleuve Saint-Laurent, reconnu comme un écosystème riche et majestueux, dans l’archipel d’hochelaga qui fait partie de la Communauté métropolitaine de Montréal seulement à quelques minutes du centre-ville de Montréal.

L’Île est partie constituante de l’arrondissement Verdun/Île-des-Sœurs faisant partie de la Ville de Montréal.

Initialement découverte par Champlain vers 1603 et autrefois appelé l’Île Saint-Paul pour honorer le Sieur de Maisonneuve Paul de Chomedey, premier gouverneur et co-fondateur de la ville de Montréal.

Entre 1634 et 1769, l’Île est passée dans les mains de Jean de Lauson qui lui fut consentie comme faisant partie d’une concession en 1636, qui la transmis, par la suite en la concession d’une seigneurie en trois parties égale vers 1664, soit à Jacques Le Ber dit Larose, devenu plus tard sieur de Saint-Paul, mais également de Senneville, dont la rue Jacques-Le Ber dans la Pointe-Nord de l’Île porte aujourd’hui son nom, qui détenait les parties est et ouest, à Claude Robutel de Saint-André à l’époque sieur de Lanoue qui était détenteur du centre, ainsi qu’à Jean Batiste Lavigne. – En 1668 ce dernier concède sa part à Marie Leber la sœur de Jacques Le Ber, qui la retransmet l’année suivante à son frère Jacques Le Ber. – Plus ou moins vers 1706, les Sœurs de la Congrégation Notre-Dame fondée par Marguerite Bourgeoys, font l’objet d’un don d’une partie de l’Île par Jeanne Le Ber, et procèdent par la suite à l’acquisition de d’autres arpents de terres appartenant cette fois à Claude Robutel, pour finalement en devenir vers les années 1769 les uniques propriétaires de la seigneurie qui fut elle abolie en 1854. – La congrégation étendra ses activités de culture de la terre et d’élevages sur une partie de l’Île et procédera vers l’année 1790 à l’érection d’un Manoir qui fut la scène d’un incendie en 1960.

En 1875, l’Île des Sœurs est annexée à la municipalité de la rivière Saint-Pierre qui deviendra plus tard Verdun. Dès lors, une longue bataille s’instaurera entre la municipalité et la Congrégation des Sœurs Notre-Dame de Montréal, puisque les élus tenteront à plusieurs reprises d’en revendiquer la propriété et d’instaurer des taxes foncières à l’encontre des terres de l’île. Cette bataille se transportera tour à tour au tribunal, au grand détriment de la municipalité, puisque la Congrégation fut exemptée par jugement, si bien que la municipalité de lâcha pas prise et revenu à la charge pour tenter de forcer les sœurs à payer des taxes foncières. C’est alors que les Sœurs avec la Congrégation des Sœurs Notre Dame fit appel au Gouvernement du Québec pour obtenir sa protection, si bien qu’aux alentours de 1899, le premier ministre de l’époque proclama l’indépendance de l’Île- Saint-Paul pour donner un statut à l’Île comme si elle était une municipalité totalement unique et autonome, le tout sous la régie du conseil de compté de l’époque.

Par la suite, vers 1930, un projet de réserve faunique fut planifié par le gouvernement fédéral, alors que des projets tels qu’un musé de l’homme, ainsi qu’un aérodrome furent imaginés, sans qu’aucun de ces projets ne voient le jour. L’Île demeura lors de cette époque un lieu de culture agricole.

L’Île fut l’objet de plusieurs types d’exploitation dont notamment, agricole par la culture entre autres du lin, des fruits de verger, de l’élevage d’animaux de ferme comprenant porc, bœuf, veau, des volailles pour sa chaire, mais aussi pour ses œufs, ainsi que les vaches pour la production de produits laitiers tels que lait, crème, beurre, mais également de l’acériculture pour les plaisirs de la dégustation du fameux sirop d’érable du Québec, et ce jusqu’en 1960.

Lors des années 1955 à 1960, une série d’événements firent le point marquant au début d’un développement d’habitation possible sur l’Île. Quelques parts entre 1955 et 1956, un groupe d’investisseur proposa à la Congrégation de se porter acquéreur de l’Île, tout en menant des négociations avec la municipalité de Verdun pour greffer la totalité des terres de l’Île. – L’Île fu l’objet d’une expropriation par le Gouvernement du Canada en prévision de la construction du Pont Champlain qui prévoyait reliée l’Île de Montréal à la rive-Sud, avec la prévision des bretelles d’accès pour l’Île des Sœurs. – Finalement les Sœurs de la Congrégation Notre-Dame acceptèrent en 1956 la proposition du groupe d’investisseurs formé sous le nom Québec Home and Mortgage Corporation Ltd. (QHM), sous le leadership de Monsieur Judah Leib Gewurz. Les conditions de l’entente fixaient le prix de vente à l’époque de plus ou moins QUARANTE MILLION (40 000 000) de pieds carrés, pour la somme d’UN MILLION QUATRE CENT MILLE (1 400 000.00$) dollars et autorisa les sœurs à quitté l’Île le 24 mai 1957 après l’avoir occupé pendant plus de CENT SOIXANTE DIX (170) ans. Au cours de cette même année, l’Île fut finalement intégrée à la municipalité de la Cité de Verdun sous le nom qu’on la connait aujourd’hui, soit l’Île des Sœurs.

Pendant ce temps, la ville de Montréal avait au début des années 1960 également identifié l’Île des Sœurs comme site potentiel pour y installer l’exposition universelle de 1967, Expo 67 de Montréal sur le thème de « Terre des Hommes » qui s’est finalement tenu sur l’Île Sainte-Hélène, avec la participation de plus de SOIXANTE et UN (61) pays, incluant le Canada et dont l’ouverture s’est déroulée le 28 avril 1967 et s’est clôturé le 29 octobre 1967.

Au même moment, la construction par le Gouvernement du Canada du Pont Champlain allait bon train, si bien que son inauguration eu lieu en 1962. Cet événement fut réellement le point culminant qui permis l’essor du développement de l’Île des Sœurs, puisque son accessibilité par véhicules désormais rendu possible contrastait avec son accessibilité limitée connu dans le passé, puisque pour se rendre sur l’Île, entre la Cité de Verdun ou Pointe Saint-Charles et l’Île il fallait jusqu’à la construction du pont emprunter un transport par barque ou canot.

Deux firmes d’urbanisme travailleront un à la suite de l’autre pour tenter d’échafauder un plan d’ensemble pour la transformation de l’Île en véritable communauté résidentielle unique en Amériques du Nord. Tout d’abord en 1956, un premier plan d’urbanisme est préparé par la firme Harold Ship de Montréal pour l’aménagement de l’Île, qui ne sera finalement pas mis en application. Plus tard, la firme Prus, Schoenauer et Seeman s’engage dans le design d’un plan directeur d’aménagement, mais le projet ne parvient toujours pas à prendre son envol, puisque des investissements d’importances sont requis sur le plan financier, dont notamment sur le plan du génie civil et techniques pour la réalisation des infrastructures comprenant l’approvisionnement en eau potable, le traitement des eaux usées, boulevard, rues, éclairages et parcs, et que QHMC, n’ont pas la crédibilité et ne parviennent pas à obtenir la confiance des prêteurs ou d’investisseurs pour permettre le lancement du projet de développement de l’Île des Sœurs, puisque qu’à leurs yeux, il n’ont pas l’expérience requise.

En 1965 un bail emphytéotique d’une durée de 99 ans est conclu entre Structures Métropolitaines du Canada Ltée (SMC), dirigé par Monsieur Bernard Weissbourd, son président, filiale de l’entreprise américaine florissante originaire de Chicago dans l’état de l’Illinois et fondée en 1959, Metropolitan Structures (MS) et QHMC, qui possède la solidité financière, à les compétences et la crédibilité pour obtenir le financement nécessaire à la réalisation de l’ambitieux projet, mais également qui est réputé pour la qualité de ses projets d’habitations quelle a réalisés au États-Unis, pour la construction de TROIS (3) tours d’habitations, d’édifices de moyennes densités, ainsi que pour des habitations de faibles densités dont des maisons de ville, le tout pour un total de près de 15 000 unités d’habitations.

À partir de 1965, la direction du projet s’effectue par SMC, ainsi le plan d’aménagement d’ensemble fut confié et préparé par la firme américaine d’architectes paysagistes Johnson, Johnson et Roy (JJR), avec son équipe de professionnels et de spécialistes de divers domaines, dont notamment sans se limiter à la généralité de ce qui suit, urbanistes et spécialistes de l’aménagement du territoire, ainsi que de la planification du développement, ingénieurs civils, en circulation routière, écologistes et architectes, dont notamment avec la collaboration de Ludwig Mies Van Der Rohe (1965-1966) architecte de réputation internationale au XXe siècle dont son influence s’est fait sentir tout au long de sa pratique, mais qui a également laisser des traces remarquables encore indélébile aujourd’hui dans l’espace urbain mondial par la grande qualité architecturale du patrimoine immobilier qu’il à légué au terme de sa carrière.

Ses créations architecturales toujours poursuivi par des lignes de sobriété, des touches d’élégances et par des soupçons de raffinement, attirent les regards et le respect aussi bien des néophytes que des connaisseurs ou même des experts. Tout au long de la réalisation de sa pratique, il s’emploiera à repousser ses limites pour trouver les meilleures solutions, à marier les nouvelles techniques de construction en employant et intégrant un habile mélange de matériaux ayant acquis leurs lettres de noblesses, aussi bien que ceux transformés, tels que le verre et l’aluminium pour la fenestration et les parements, que l’acier pour la structure et tantôt pour les éléments signifiants architecturaux, ainsi que le béton qui demeure l’élément majeurs en termes de matériaux composites de ses œuvres.

Selon l’avancement de la définition du développement du milieu urbain planifié dans le plan directeur d’aménagement sur lequel travaille JJR, un grand soin est apporté à la sélection des architectes, le tout selon la densité définie dans le plan directeur d’ensemble – Pour la section haute densité, comprenant les TROIS (3) tours d’habitations, c’est l’architecte allemand Ludwig Mies Van Der Rohe, ayant reçu plusieurs prix de distinctions et qui a réalisé notamment les DEUX (2) gratte-ciel emblématiques Lake Shore Drive Apartments (1949-1951), l’édifice Seagram à New York (1958), le Westmount Square à Montréal (1964-1969), le New National Gallery à berlin (1968), le Toronto-Dominion Center à Toronto (1969), ainsi que le One IBM Plaza à Chicago (1970) – Pour la section de moyenne densité, comprenant les édifices de hauteurs moyennes, l’architecte Philip Davis Bobrow basé à Montréal. – Alors que pour la section de faible densité comprenant les habitations de type maison en rangée c’est l’architecte Stanley Tigerman, originaire de Chicago et ayant gradué de Yale School of Architecture en 1961. De plus, Ludwig Mies Van Der Rohe, à conçu la station d’essence Esso, ayant fait l’objet d’une demande de citation par la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises de l’arrondissement de Verdun et fait également l’objet d’une analyse de la valeur patrimoniale par le Bureau du patrimoine, de la toponymie et de l’expertise (BPTE), a été par la suite classé édifice historique, se nomme actuellement La Station et utilisé maintenant comme centre intergénérationnelle

En 1978, QHMC qui modifiera son nom pour Investissements Île des Sœurs (IIDS) et SMC, renégocieront à nouveau les termes de leurs ententes initiales par bail emphytéotique pour exclure tous les terrains qui n’ont pas fait l’objet de construction, alors que l’entente est maintenue pour les terrains ayant fait l’objet d’une construction, puisque seulement un peu-plus de TROIS-MILLE (3 000) unités d’habitation avaient été construite par SMC qui conserve la propriété des immeubles de logements locatifs dans lesquels la société à investis.

À partir de la signature de cette nouvelle entente, le développement de projet, ainsi que la construction de tours de copropriétés, a maintenu un rythme continu entre les années 1980 et 2000.

C’est en 1979, que le promoteur Johan Nachmanson permis de voir s’ériger le commencement de l’un des premiers édifices en copropriétés divises au Québec, avec la terminaison de la construction de la Pyramide. La même année, le promoteur Gabriel Horvath effectue la construction du Château Corot.

En 1982, c’est le point culminant du lancement du projet des multiples tours de copropriétés, Les Verrières sur le Fleuve par les Gewurz avec leur entreprise, La Corporation Proment (Proment), fondée en 1964, qui sont également propriétaire de IIDS, qui prévoit SIX (6) phases, dont notamment – la phase I, Les Verrières sur le Fleuve I – la phase 2, Les Verrières sur le Fleuve II – la phase 3, Les Verrières sur le Fleuve III – la phase 4, Les Verrières sur le Fleuve IV – la phase 5, Les Verrières sur le Fleuve V – la phase 6, Les Verrières sur le Fleuve VI, qui au final totalisaient un ajout de plus ou moins 816 nouvelles propriétés. La construction de la phase I, fut en 1984 et la construction du projet se termina en 1991.

Durant le temps de l’application du plan directeur, de la planification et de la réalisation de l’ambitieux projet des Verrières sur le Fleuve, les Gewurz avait le vent dans les voiles, mais il n’étaient pas en reste, puisqu’il concoctait presque au même moment, un autre projet encore d’une grande ampleur, soit la construction de plus de 600 unités avec leur projet Les Sommets sur le Fleuve, dont il prévoyait réaliser avec Proment, la construction de QUATRE (4) phases, notamment, la phase I, Les Sommets sur le Fleuve I, la phase 2, Les Sommets sur le Fleuve II, la phase 3, Les Sommets sur le Fleuve III, la phase 4, Les Sommets sur le Fleuve IV, dont les phases 3 et 4 partagent tous les DEUX (2) la même entrée, soit le 300 Avenue Des Sommets. Toutefois, plusieurs embûches vinrent ralentir l’avancement du projet. En effet, puisque d’importante questions, soulèverons d’importants désaccords, entre Proment et la Cité de Verdun, ainsi que dont sans se limiter à la généralité de ce qui suit, de nombreuses interventions auprès des autorités environnementales et ce aussi bien au niveau municipal, que provincial et fédéral, notamment en ce qui concerne la manière de concevoir le projet de développement Les Sommets sur le fleuve à l’échelle d’un projet d’une certaine importance par rapport au reste du développement du reste de l’Île, mais surtout en fonction des densités et des caractéristiques du terrain réservés pour ce projet. L’étude du terrain permis de mettre en évidence les caractéristiques naturelles du terrain, et ouvrit un dialogue entre les parties qui se déroula sur plusieurs années sur la façon à opter pour l’une ou l’autres des stratégies relativement à la protection, la conservation et la préservation de l’environnement de la faune et de la flore, des milieux naturels et humides, et de localiser en conséquence les aires de conservation et de préservation par rapport à l’aire de construction, le tout dans le cadre d’une planification de l’aménagement du territoire et de l’implantation du projet.

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Au cours des années 2000 à 2014, le développement immobilier explose littéralement avec la mise en chantier de nouveaux quartiers et secteurs, dont notamment le quartier Point-Sud, avec le secteur du Domaine de la Pointe, enclave de verdure et de sentiers ou font place aujourd’hui des résidences construites selon la signature personnelle de leurs occupants originaux, ainsi que des somptueuses maisons en rangées. Influencé par la Place des Vosges de Paris en France, la construction de l’édifice de moyenne densité Les Jardins des Vosges (2002) avec la reproduction de la fontaine, La construction des tours en copropriétés dont notamment, Les Sommets sur le fleuve I, II, III et IV (2000-2006), Le Vistal I (2006) et Vistal II (2010) (LEED Or), également l’édifice de moyenne densité Le Verre sur Vert (2005), ainsi que du nouveau quartier écologique de la Pointe-Nord (2010) ayant un plan directeur ayant obtenu la certification LEED ND Or (Leadership en concepts énergétiques et environnementaux pour l’aménagement de quartiers) du U.S. Green Building Council, devenant ainsi l’un des rares quartiers écologiques au Canada ayant reçu cette certification, constitué d’un brillant mélange d’édifices de haute densité, dont notamment, la construction des tours en copropriétés Evolo I (2012) et Evolo II (2014) (LEED Or) et Evolo S, moyenne densité, Le Zuni (2010) et Le Pavillon Evolo (2013), mais également de faible densité, comprenant des lofts et des maisons en rangées, le tout intégrant à minutes de marche des commerces de proximités tels que, café et pâtisseries, restaurants, dépanneurs, banques, etc…

Les Maisons du Lac (2013), un projet en retrait de 20 maisons en rangées flanquées sur les bordures du lac des Battures et à quelques pas d’un boisé de près de DEUX (2) millions de pieds carrés, bénéficiant de la contribution pour fins de parc étant utilisé à titre de la protection d’espace boisé de qualité voué au maintien d’un parc à même le vaste plan directeur de l’Île des Sœurs – connecté au réseau des sentiers pédestres de l’Île.

La construction de Evolo X, tour emblématique de la marque Proment dont cette dernière ambitionne également obtenir la certification LEED, est situé aux confins de l’Île, qui offrira des vues à couper le souffle sur le majestueux fleuve Saint-Laurent, mais également sur les grattes ciel du centre-ville, est éminente, puisque la tout est présentement vendu à 90% (2018-04-05).

L’Île des Sœurs, l’une des collectivités les plus haut de gamme de Montréal, est caractérisée par son environnement unique avec sa nature verdoyante entrelacée de ses boisés et ses lacs, dont le lac battures, ses nombreuses pistes piétonnières et cyclables, dont le tour de l’Île. À proximité de tous les services, l’Île-des-Sœurs offre un cadre de vie urbain de qualité supérieure.

Elle est principalement composée de luxueuses tours à condos offrant de magnifiques panoramas aussi bien sur l’Île, mais également des vues à couper le souffle selon l’édifice, sur le fleuve et le centre-ville de Montréal, ainsi que de somptueuses résidences unifamiliales.

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